Du Wifi à bord du TGV… Mais pour quoi faire ?

Ça y est, le Wifi gratuit à bord des TGV est en passe de devenir réalité.

Ce sera le cas dès ce jeudi à bord du TGV Paris-Lyon, avant un déploiement à d’autres lignes à grande vitesse courant 2017 (Bordeaux, Lille, Marseille, Rennes).

Consulter ses e-mails, surfer sur le Web

Le service est gratuit. Il suffit d’indiquer son nom et le numéro de son billet pour se connecter sur le portail d’accueil « TGV Connect » mis au point par la SNCF. 20 Minutes a pu tester ce nouveau service, le temps d’un aller-retour Paris-Lyon, ce mardi. Malgré quelques brèves coupures, la connexion est bonne et permet, rapidement, de consulter ses e-mails et d’en expédier, de regarder une (courte) vidéo, d’accéder aux réseaux sociaux et même d’écrire cet article.

Ne nous emballons pas pour autant : TGV Connect ne vous permettra pas de surfer aussi facilement que si vous étiez dans le salon. Vous ne serez jamais seul, dans votre wagon, à tenter de vous connecter. C’est l’un des défis à relever : « Il fallait que la connexion soit suffisamment robuste pour permettre à 500 voyageurs de se connecter en même temps à la même base Internet », précise Pierre Matuchet, directeur marketing de Voyages SNCF.

Un giga en première classe, deux fois moins en deuxième

N’espérez donc pas télécharger un film dans le train. Chaque voyageur aura une enveloppe de data à consommer. En première classe, le voyageur disposera de 1.024 mégaoctets disponibles, contre 200 à 500 en deuxième classe*. « Ce sont des débits provisoires, précise Pierre Matuchet. Nous nous sommes donnés un mois pour évaluer les usages Internet de nos voyageurs sur le Paris-Lyon. Nous adapterons ensuite les paramètres de consommation. » Une fois le quota de données atteint, le débit Internet du voyageur ralentit.

Les sites de streaming vidéo ne seront pas non plus autorisés aux voyageurs, « hormis nos clients première pro », précise toujours Pierre Matuchet. Quant au téléchargement en général, le directeur marketing de SNCF Voyages préfère prévenir tout de suite : « Nous avons calibré TGV Connect pour permettre aux voyageurs de surfer sur Internet pas pour faire du téléchargement. Le système est de toute façon connecté à la base de données du ministère de l’Intérieur pour empêcher l’accès aux sites de téléchargement illégaux. »

De nouveaux services à bord

Bon, avec 1.024 mégaoctets, il restera tout de même de quoi faire. Pour avoir un petit ordre d’idée, un e-mail sans pièce jointe correspond à environ 10 Ko et un e-mail avec pièce jointe à environ 500 Ko. Quand à une heure de surf « classique », il faut compter environ 12 Mo (mégaoctets) consommés.

Assez donc pour travailler et permettre aux plus « accros » de ne pas lâcher d’une semelle les réseaux sociaux. Assez aussi pour profiter de nouveaux services à bord accessibles via TGV Connect. Celui-ci permet entre autres de connaître le nombre et la qualité en temps réel du débit, de suivre l’avancée de votre train, de réserver un taxi ou un VTC à votre arrivée via IDCAB, d’accéder à la carte du wagon bar et même de commander depuis sa place.

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